DÉVELOPPEMENT DURABLE ET ÉNERGIE
La Caisse Régionale met à disposition des salariés des véhicules pour leurs déplacements professionnels. Compte tenu du nombre de salariés en poste sur les différents sites, une seule voiture ne suffit évidemment pas à répondre à la demande. Il y a quelques années, plusieurs véhicules étaient mis à disposition des sites, notamment le 06, or
il n’y en a plus qu’un de disponible : pourquoi cette restriction ?
Il est parfois réservé à l’avance par certains collaborateurs qui se déplacent fréquemment, rendant impossible le partage. L’ajout d’un véhicule par site ne serait-il pas plus utile et rentable que de régler les frais de déplacements ?
Réponse :
D’un point de vue général, il est plutôt privilégié, dès lors que le déplacement physique n’est pas nécessaire, le recours à des modes de communication déportés mis en place et déployés au niveau de la CR (lync – visio…).
Pour autant, une analyse va être menée sur le taux d’utilisation des véhicules de service mis à disposition sur les sites 06 et 83.
RÉAMÉNAGEMENT DE CRÉDIT DES SALARIÉS
Cette note (suite à la note 16-098 parue le 25/05/2016 et au flash info du 27/05/16) était attendue par les salariés, tout comme nos offres sont attendues par nos clients.
Même si un accord a été signé en 2006 sur les conditions de réaménagement, dans ce contexte de taux très bas, il serait utile de le revoir sur ces deux points : taux de la durée initiale retenue pour le calcul du nouveau taux, et impossibilité de réduire la durée restante
En effet, les conditions appliquées pour le réaménagement des crédits à taux fixes ne sont pas identiques à celles des clients ou de la proposition en Capé 1, lésant ainsi les collaborateurs concernés (jusqu’à 40 cts sur les durées restantes < 240 mois qui se verraient appliquer le taux de 240 à 300 mois, ce qui correspond probablement aux dossiers rendus éligibles à 2.80%) : sur quel motif la décision d’appliquer le taux de la durée initiale a-t-elle été prise ?
A cela s’ajoute une information du 27/5, que les dossiers seront traités au fil de l’eau, sans caractère d’urgence…
La Direction a-t-elle conscience que ses collaborateurs sont moins bien considérés que ses clients, et que leurs encours réaménagés à la concurrence le seront
dans des conditions de taux et de délai bien plus favorables ?
Réponse :
Observons tout d’abord que plus de 130 demandes sont en cours.
S’agissant des réaménagements à taux révisable et suite aux différents échanges avec les Managers, les Collaborateurs et les Représentants du Personnel, il a été décidé suite à quelques demandes d’aller plus loin en redonnant la possibilité de réduire la durée en cas de réaménagement mais avec un engagement moral de ne pas recourir dans les 24 mois à un allongement de la durée via la modularité. Cette contrainte avait été mise en œuvre pour prévenir des situations indélicates qui ont pu être constatées en 2015 (profiter artificiellement d’un barème plus bas et revenir dans la foulée à la durée restant du initiale..) qui de fait a généré une iniquité de traitement entre les acteurs et auquel nous devons être les garants.
Ensuite, il faut rappeler que les modalités de réaménagement à taux fixe sont fixées par l’accord d’entreprise sur les conditions de banque octroyées aux collaborateurs. C’est pourquoi pour souci de simplification, la Direction a proposé aux 4 Organisations signataires, d’aligner les modalités des taux fixes sur celles des taux révisables ci-dessus,
avec donc pour la durée prise en compte pour le réaménagement, non plus de la durée initiale spécifiée dans l’accord d’Entreprise mais de la durée restant due avec possibilité de réduction aux mêmes conditions.
Sur ces bases, et après accord des 4 organisations syndicales signataires (la dernière mardi 21) de déroger aux dispositions conventionnelles, il a été décidé pour la Résidence Principale de procéder à l’alignement des modalités d’application des réaménagements à taux fixe sur celle du barème à taux révisable.
Pour les dossiers en cours, les collaborateurs qui a la réflexion souhaiteraient une baisse de la durée, pourront revenir sur leur choix.
D’un point de vue plus général et pour répondre au second aspect de la réclamation, il est parfaitement possible que dans quelques situations, les sirènes de la concurrence puissent être séduisantes. Il conviendra simplement de se rappeler que l’attrait de la concurrence doit s’appréhender également en analysant les avantages initialement consentis pour les collaborateurs PCA tels que l’absence de prise de garantie, de frais de dossiers et d’IRA …
Au-delà de ces éléments, c’est un choix qui est de l’ordre de l’éthique personnelle et qui appartient à chacun.
PRIME, RCE, RCI, RCP – DEMANDE ÉCLAIRCISSEMENT
Plusieurs collègues du siège se sont entendus expliquer par leur manager avant la paie d’avril, qu’ils ne recevraient pas d’augmentation de leur RCE, RCI ou RCP pour différents motifs (nécessité d’arbitrer sur d’autres postes de l’unité, pesée du collaborateur déjà assez haute par rapport à ses collègues, alors qu’il n’a pas atteint le seuil maxi des RCI, versement de prime A-1, …). A chaque fois, des motifs qui ne tenaient pas compte des compétences reconnues du collaborateur, mais du décalage des siennes par rapport aux autres
– Ces mêmes collègues avaient pourtant bénéficié d’un entretien annuel très favorable (notés en A pour la plupart) et des engagements de prise en charge de leur évolution par leur manager.
– Certains ont obtenu une gratification exceptionnelle en mars, mais qui n’a pas été expliquée comme étant la seule reconnaissance possible de leurs efforts et encore moins de leur expertise.
Or, les décisions d’attribution de ces RCE RCI RCP ayant été statuées mi-mai, cela indique donc que les managers n’ont pas fait la demande d’octroi pour leurs collaborateurs qui étaient pourtant en droit de les espérer suite à leurs entretiens annuels.
La frustration ressentie par les collaborateurs, dans ce contexte difficile, semble justifiée devant les motifs invoqués, et l’attitude des managers en décalage par rapport aux accords convenus pour valoriser l’expertise des postes en attribuant les RCI et RCP notamment.
La Direction peut-elle rappeler à l’ensemble des collaborateurs le processus d’octroi des RCE RCI RCP : qui demande, qui décide, quand cela est-il officiellement communicable ?
Comment les collaborateurs peuvent-ils être assurés de la réelle prise en considération de leur évolution de carrière par leur manager ?
Réponse :
Afin que les évolutions de PCP-RCI soient réalisées en paye de mai avec effet rétroactif au 1er janvier 2016, l’ensemble des propositions avec validation du n+1 devait être réalisé le vendredi 1er avril au plus tard. Ensuite sont intervenus les arbitrages au niveau des différentes Directions du 4 avril jusqu’au 22 avril.
Les propositions sont analysées en regard de l’enveloppe RCP-RCI (enveloppe bonifiée cette année à +1,80 % de la masse salariale de la Caisse Régionale) et sur la base d’éléments factuels présentés par les managers.
Les propositions font l’objet d’arbitrages entre la Direction concernée, la DRH et la Direction Générale dans le cadre de cette enveloppe budgétaire dédiée, notamment sur la base des éléments d’appréciation légitimes évoqués dans le cadre de la réclamation.
NOUVEL OUTIL DE GESTION DES ENTRETIENS RH TALENTS
Cette année, un nouvel outil a été mis en place, pour scinder la partie bilan de l’année précédente, de la perspective pour l’année à venir. Dans la synthèse, il est demandé au collaborateur de formuler s’il le souhaite, une demande de RDV avec la
RH. Dans le cas où cette case est cochée, quelles sont les suites envisagées et sous quel délai ? Un message de prise en compte est-il adressé pour garantir le bon déroulement de ce nouveau process ?
Réponse :
Les entretiens RH demandés à cette occasion sont en cours de planification entre les Conseillers RH et les collaborateurs.
Chaque collaborateur est ou sera convié à un entretien avec son Conseiller RH dans les délais les meilleurs et qui tiennent bien sur compte des congés d’été de tous.