PORTEFEUILLE CONSEILLERS PRO DRP
Lors de la réorganisation du marché des professionnels, les portefeuilles avaient un dimensionnement prévu de 180 clients environ, pour les conseillers entrepreneurs, et 350 clients environ pour les conseillers professionnels DRP.
On considérait donc que cette base correspondait à l’emploi temps plein d’un conseiller.
A ce jour, un grand nombre de portefeuilles dépassent les 450 clients, soit 50 % de plus que le dimensionnement prévu, et sans pour autant avoir renforcé les effectifs. Il est donc très difficile pour
ces conseillers de se libérer du temps commercial, et de s’occuper de la conquête, car trop occupés par les demandes du portefeuille.
Est-il prévu un rééquilibrage du portefeuille, le renforcement des effectifs, un back office pro, ou tout autre moyen permettant d’alléger le surplus de travail occasionné par ce surdimensionnement ?
Réponse :
Les CPRO sont gestionnaires d’un Portefeuille de Clients Professionnels (dynamique classique et grand public). Nous sommes sur une logique de portefeuille et non pas de
liste, qui suppose une approche de contact proactive, par exemple deux fois par an sur la clientèle dynamique.
La norme est d’environ 350 clients.
Par rapport à la réclamation présentée, il conviendrait de regarder et d’identifier s’il s’agit de « vrais CC » à titre Pro (les SCI sont-elles toutes des SCI Pro, un client « syndic de copropriété » est-il identifié pour 1 seul CC ou pour le nombre de copropriété qu’il a en gestion…).
Ce travail d’analyse des vrais CC est à mener en effet pour identifier les volumes de portefeuilles en raisonnant clients
ACTIVITÉ CGP
De nombreux directeurs d’agence demandent aux conseillers particuliers d’assurer la gestion administrative des prêts habitats des clients en portefeuille CGP.
Peut-il être précisé par la direction, si les CGP doivent ou non monter les prêts
habitats (avec l’administratif lié) pour éviter une pratique différente selon les DS.
Réponse :
En effet, il a été préconisé que les CGP s’appuient sur l’expertise des CPART pour la réalisation des prêts habitat. C’est pour autant le CGP qui réalise l’entretien jusqu’à
la décision d’octroi. La complémentarité des expertises au sein de l’agence est une force.
Le cœur de métier du CGP est bien le conseil patrimonial.
L’analyse du nombre des prêts habitat réalisés par les CGP avait démontré que ce nombre restait limité compte tenu d’une clientèle en PTF assez âgée.
FRAIS DE DÉPLACEMENT
Les frais de déplacement sont souvent validés une, deux ou même plusieurs semaines après l’envoi au responsable. Cela entraîne des découverts et frais de dysfonctionnement. Dans ces cas précis ou l’avance a été réalisée par l’agent, pourrait-on demander le remboursement de ces frais sous une procédure simplifiée, car cela est toujours difficile lorsqu’on est agent.
Est-il aussi possible d’imposer un délai raisonnable au manager pour valider les frais, sachant que les agents n’osent pas réclamer (par exemple deux semaines maximum).
Réponse :
Il n’existe pas, à proprement parler, de « délai maximum » dans le processus de validation des frais professionnels.
Toutefois, il doit être veillé à ce que cette validation soit réalisée dans un délai raisonnable par rapport à la transmission de la note de frais, hors situations ou circonstances exceptionnelles, sachant qu’il est également possible d’assurer la délégation de cette validation pour une période déterminée (congés par exemple).
PRIME DE GRATIFICATION INDIVIDUELLE
Le directeur d’agence dispose d’une enveloppe plus ou moins importante selon l’atteinte de l’agence (groupe 1,2 ou 3)
Cette enveloppe est calculée entre autres, en fonction des effectifs, ce qui peut poser des problèmes pour les métiers partagés.
En effet, un CCPRO ou un CGP ayant son activité sur deux agences, est au titre de son affectation, sur une seule agence et donc contribue dans le calcul de la prime (en tant qu’effectif dans cette agence).
Lors de la distribution de l’enveloppe, le
DA propose à l’agent de lui distribuer une gratification mais au prorata du temps passé dans son agence, et l’autre DA ne lui propose pas, car il ne compte pas dans ses effectifs. Cela porte donc préjudice à l’agent. Est-il possible pour ces métiers partagés de préciser la règle.
Réponse :
La règle est la suivante :
– En début d’année, il est regardé qu’elles ont été les affectations à considérer sur l’exercice traité (n-1). Ce travail est réalisé en lien avec les Directeurs de Secteur.
– Ensuite, un prorata temporis est calculé sur chaque agence d’activité du collaborateur, pour tenir compte de la répartition de celle-ci.
– Sur ces bases, la décision de versement de la gratification peut être prise par chacun des managers couvrant une partie d’activité du métier partagé, soit de manière isolée, soit après échanges entre les managers concernés.
Il est à noter aussi que le calcul des enveloppes est fait sur base théorique de REC à 100%, plus favorable, neutralisant ainsi les effets du temps partiel.
CONSULTATION DE COMPTE
Un agent a voulu effectuer un virement. Il se rend dans une agence, et le DA lui refuse sous prétexte qu’il n’a pas les comptes gérés dans son agence, et qu’il n’a pas le droit de le faire. Ce même agent se rend dans une autre agence, toujours pas l’agence gestionnaire, et cette fois on lui fait le virement. Ce mal entendu vient d’une interprétation différente du règlement intérieur. Nous demandons à la Direction de préciser quelle est la bonne
démarche.
Réponse :
Dans l’exemple cité, le positionnement de la première agence n’est pas correct sur une opération de virement, qui peut être opérée, à l’instar des clients, auprès de chacune des agences du réseau commercial.
La confusion procède peut être d’une mauvaise interprétation de l’article 35 du Règlement Intérieur qui ne vise au demeurant aucunement ce type de situation
et qui précise simplement qu’il est interdit à tout salarié d’effectuer, à partir de tout poste de travail, pour son compte, pour le compte de ses mandants ou pour le compte d’un parent, y compris par alliance, conjoint, concubin ou pacsé, toute opération de banque et/ou d’assurance.
Ceci implique que la réalisation de ce type d’opération doit être obligatoirement être confiée à un autre salarié.
RÉAMÉNAGEMENT DES SITES
Les nouveaux locaux sont très lumineux, minimalistes en termes de mobilier, identiques quels que soient les sites en termes de mobilier et de coloris. Ils visent la dépersonnalisation pour permettre entre autres, à tout collaborateur de passage de s’installer et travailler dans des conditions optimales, sans avoir le sentiment de « déranger ».
Lors de la présentation des plans, il est précisé aux collaborateurs qu’il n’y aura plus de frigo, micro-ondes, cafetière, porte affiches ni plantes autorisées, et ce, afin de libérer les espaces et de les sécuriser. Y compris et surtout dans les salles de réunion.
Pour leur pause déjeuner ou café, il leur est demandé de se rendre à l’espace conçu spécialement… dans un autre bâtiment (sur St Laurent du Var).
En quoi ces dispositions sont-elles la démonstration d’une banque humaine, favorisant le bien-être au travail ? La convivialité ? l’excellence relationnelle ? (En effet l’accueil de clients ou visiteurs dans les salles de réunion se fera désormais sans café d’accueil).
La Direction pense-t-elle que les
collaborateurs de 3 bâtiments vont aller déjeuner dans une seule pièce ?
Pourquoi cet écart entre les sites et les nouvelles agences, qui sont ornées de décorations végétales dans chaque bureau de collaborateur et d’espaces de restauration, avec des aménagements spécifiques et personnalisés au territoire ?
Réponse :
Il est important que ce type de présentation ou de perception éventuelle de la part des collaborateurs concernés soient combattues car ne reflétant aucunement l’approche recherchée dans la mise à disposition des nouveaux locaux de travail.
Les espaces de travail restent individualisés et peuvent donc être personnalisés dès lors que cela est fait en bonne intelligence et de manière proportionnée (cf. les dérives ayant pu être constatées par le passé en matière de plantes, d’affichages, de photographies ou d’équipements électriques).
Une confusion est peut être réalisée par rapport aux bureaux libre-service, qui de par leur vocation à accueillir les salariés en déplacement ou souhaitant ponctuellement s’isoler pour la bonne réalisation de leur activité, impose effectivement une absence
d’affectation spécifique de ces derniers et donc de personnalisation.
Au-delà des logiques de sécurité (absence d’utilisation d’équipements électriques personnels pouvant engager la responsabilité des salariés) ou de santé (nettoyage des réfrigérateurs / plantes allergènes…), il a en effet été décidé de proposer aux collaborateurs un espace de restauration dédié, qui pourra trouver à être démultiplié sur Hermès Est dès lors que son utilisation s’en trouve plébiscité (cf. sondage réalisé).
Cette mise à disposition n’interdit pas de facto la tolérance actuelle de pouvoir déjeuner dans les salles de réunion à proximité des services, dès lors que cette utilisation est respectueuse des équipements en place (nettoyage – odeurs….).
Concernant les machines à café pouvant exister sur les différentes unités, en l’état, il n’a pas été décidé d’en imposer la dépose.
Pour conclure, ce type de réclamation ne peut que surprendre, surtout en ces termes, au regard des investissements réalisés et des conditions de travail apportés aux collaborateurs du siège, et dont chacun pourra juger au quotidien.